Le “bon” chemin

Le "bon" chemin

Comment savoir si vous êtes sur le “bon” chemin ?

Tout d’abord rassurez-vous il n’y a pas de bon ou mauvais chemin.
Il y a le chemin que l’on prend et ce que l’on y fait, ce que l’on y trouve, ce que l’on veut y voir, y mettre, y donner…
Souvent je lis ici ou là des propos sur la chance.
Alors oui il peut y avoir une part de chance dans la vie où tous les éléments concordent pour que ce soit une évidence (pour trouver l’amour, trouver un job, trouver sa voie…).
Mais qui dit chance dit de la saisir et souvent ce qui bloque c’est le fait de ne pas oser, tenter, essayer, agir.

Combien parmi vous ont eu des opportunités dans leur vie personnelle ou professionnelle, dans l’enfance, l’adolescence ou l’âge adulte et ne l’ont pas saisie ?
Soyez honnête avec vous-même !!!
Cette fille qui vous avait fait un grand sourire sur les bancs de l’école et que vous n’êtes pas allé voir par peur qu’elle vous rejette, ces études que vous n’avez pas faites parce que l’école vous barbait et qu’il vous tardait de gagner votre vie, ce job qui était à 100 bornes de chez vous mais ce refus de sortir de votre zone de confort, ce conjoint que vous n’aimez plus mais avec qui vous restez pour les enfants, ce salaire que vous ne trouverez pas ailleurs qui fait que vous conservez ce job qui ne vous plaît plus, cette maison de famille qui vous ruine mais que vous gardez malgré tout pour ne pas décevoir les gens là haut, cette gentillesse forcée que vous vous obligez à tenir face à ce membre familial insupportable, cette école dans laquelle votre enfant est malheureux qui à l’avantage d’être à proximité de votre habitation, ces mêmes chocolats qui vous sont offerts chaque noël que vous détestez sans oser le dire…

Je pourrais vous donner une multitude d’exemples dans lesquels vous n’avez pas saisi votre chance de dire, de faire… par peur de vous planter, par peur du renouveau, par confort, par habitude, par peur de vous prendre un râteau, d’être malheureux, par manque d’ambition, par peur de décevoir, par peur de réussir.
Car la chance se provoque, même si on considère qu’elle “tombe” plus facilement sur certains. Et c’est en ce sens que c’est un piège car en considérant que c’est plus facile pour les autres on se bloque et on n’agit pas.

Prenez, là tout de suite, un exemple dans votre vie où vous avez eu de la chance ?
Alors ?
Finalement était-ce réellement de la chance ?
Cette soirée d’amis et il y avait votre âme soeur, ce billet que vous avez trouvé par terre, cette entreprise que votre père a créé que vous reprenez, ce voyage que vous avez fait, cette voiture que vous avez acquise, ces études que vous avez reprises, cette dernière soirée où vous vous êtes éclaté avec vos amis…
Tous ces exemples démontrent qu’à un moment donné, il vous a fallu agir pour parvenir à un résultat.
Parler à cet homme ou cette femme, ramasser ce billet à vos pieds, vous donner les moyens de réussir comme votre père, d’économiser ou de travailler pour vivre votre rêve, vous obliger à sortir alors que vous n’en aviez pas envie…

Vous en conviendrez la chance est toute relative 🙂

Alors comment pouvez-vous savoir que vous êtes sur VOTRE chemin ?
C’est plus juste de le dire ainsi 😉
Vous le saurez lorsque vous aurez accompli une 1ère action, puis une autre et encore une autre…
Lorsque les actions s’emboîteront les unes après les autres d’une manière fluide, limpide, naturelle.
Lorsqu’il n’y aura plus de blocages, de freins, de heurts, d’obstacles insurmontables.
Lorsque vous vous laisserez aller à vos sentis et que vous vous offrirez ce que vous avez en-vie de vivre, pour vous.
Cela ne signifie pas que ce sera simple ou facile, que ce sera acquis d’avance.
Cela signifie que vous vous ferez confiance et que vous vous donnerez les moyens d’y parvenir en agissant et non en attendant de l’extérieur que les chosent se passent et viennent à vous.
Il y a une expression qui dit “On n’a rien sans rien”, c’est exactement cela.
Il sera nécessaire de vous donner les moyens de parvenir à ce que vous voulez et non pas de vous lamenter seul en vous mentant à vous-même.
Il vous faudra peut-être affronter des refus, des déceptions, des incompréhensions, mais vous réussirez si vous suivez votre instinct, votre intuition et que vous serez honnête avec vous-même.
N’oubliez pas, si ce n’est pas fluide, clair, limpide, c’est que ce n’est pas votre chemin.
Si c’est brouillon, conflictuel, si vous ne le sentez pas, s’il y a des freins que vous n’arrivez pas à désamorcer, si ça ne vous fait pas vibrer, ne vous “parle” pas, laissez tomber ce n’est pas là qu’il vous faut aller.

Cela paraît si simple me direz-vous 😉
Bien oui c’est simple, seulement à force de nous compliquer l’existence dans nos sociétés modernes, le simple devient complexe.
Il est nécessaire de vous reconnecter à vous-même, de vous connaître (pour de vrai), de faire ce qui vous semble essentiel pour vous et de ne pas vous obliger constamment à. Trop de personnes se sentent souvent contraintes pour être dans la norme et finalement se noient dans la masse, quitte à se perdre elles-mêmes.
Ce que je vous dis là, c’est justement d’être vous-même dans la bienveillance sans vous préoccuper de ce qui se dira autour de vous car il y aura toujours quelqu’un qui vous fera douter, culpabiliser ou vous critiquera. Alors plutôt que de vous attarder sur ces personnes, finalement très minoritaires et à fort pouvoir mental, appuyez-vous sur celles qui vous encourageront, vous feront grandir et aller de l’avant, croiront en vous, ne vous jugerons pas par rapport à leurs propres croyances.

Vous tenterez, devrez vous remettre en cause, échouerez peut-être mais vous agirez pour vous et votre bien-être. C’est ainsi que vous avancerez sur VOTRE chemin et trouverez ce qui vous rendra heureux.

Delphine Le Vern Diez
Boosteuse joyeuse de motiv’Action
Coach certifiée en évolution personnelle & professionnelle
www.dlvd-coaching.com


Articles Recommandés